CSRD v2.0 : pourquoi la réforme Omnibus redevient urgente en 2026
02-09-2026 - par Célestine Moreira
La Commission européenne a présenté l'Omnibus, son paquet de simplification, en février 2025, soit il y a un an et demi. De quoi penser que le dossier est bouclé et qu'il n'y a plus qu'à attendre. C'est l'inverse qui se produit.
Le texte a suivi tout son parcours législatif entre 2025 et 2026 : adoption par le Parlement européen en décembre 2025, validation par le Conseil en février 2026, publication au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026, puis entrée en vigueur le 18 mars 2026. À ce stade, l'Omnibus a surtout agi sur le périmètre : les seuils d'assujettissement à la CSRD sont relevés à 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires, ce qui sort une grande partie des entreprises du champ obligatoire.
Mais le relèvement des seuils n'était qu'une moitié du chantier. L'autre moitié, celle qui concerne le contenu même du reporting, vient de franchir une étape décisive : le 3 juillet 2026, la Commission européenne a adopté deux actes délégués, l'un révisant les ESRS, l'autre créant la VS. C'est ce premier texte qui constitue la CSRD v2.0 telle qu'on la connaît aujourd'hui.
Ces deux actes ne sont pas encore définitivement en vigueur. Le Parlement européen et le Conseil disposent d'un délai de deux mois, prolongeable de deux mois supplémentaires, pour les examiner. Ils ne peuvent pas les amender, seulement les rejeter en bloc, ce qui est jugé peu probable. Une fois ce délai écoulé sans opposition, les textes seront publiés au Journal officiel et entreront en vigueur, avec une échéance visée autour du 20 novembre 2026. L'application reste obligatoire à partir de l'exercice 2027, avec un rapport publié en 2028, mais les entreprises déjà soumises à la CSRD peuvent choisir d'appliquer les ESRS révisés par anticipation dès l'exercice 2026, pour un rapport publié en 2027.
Voilà pourquoi ce sujet redevient prioritaire maintenant, alors même que le vote initial remonte à un an et demi : les entreprises déjà en reporting doivent décider, pour l'exercice en cours, si elles basculent dès maintenant sur la version simplifiée ou si elles attendent l'entrée en vigueur définitive. Chez Zei, cette décision n'attend pas la publication finale : la CSRD v2.0, la VS et la VS+ sont déjà intégrées à la plateforme, prêtes à être activées dès que vous le souhaitez.
Un peu de mise en perspective aide à comprendre l'enjeu. Avant la CSRD, la directive NFRD imposait déjà des obligations de transparence non financière, mais uniquement aux grandes entités d'intérêt public de plus de 500 salariés : sociétés cotées, banques et assurances, soit environ 11 000 entités en Europe. La CSRD a élargi ces obligations à un cercle beaucoup plus large d'entreprises, cotées ou non, avant que l'Omnibus ne resserre à nouveau ce périmètre. Ce dernier ne revient pas sur le principe de transparence porté par la CSRD : il ajuste le périmètre des entreprises concernées et la matière à publier, sans remettre en cause l'objectif initial de la directive.
Ce que la CSRD v2.0 change concrètement
La CSRD v2.0 est la version simplifiée des ESRS (European Sustainability Reporting Standards), les normes techniques qui définissent ce qu'une entreprise doit publier au titre de la CSRD. Elle garde les fondamentaux de la directive initiale : la double matérialité et une structure organisée par norme ESRS. Ce qui change, c'est le volume et la précision des données demandées.
La Commission européenne a confirmé, à l'adoption de l'acte délégué du 3 juillet 2026, l'ampleur de cette réduction : plus de 60 % de baisse sur les data points obligatoires, plus de 70 % sur le nombre total de data points une fois les points facultatifs supprimés, pour une économie de coûts de reporting estimée à environ 30 % par entreprise. Les premières estimations de l'EFRAG, transmises fin 2025, évoquaient des ordres de grandeur proches ; les chiffres ci-dessus sont ceux du texte définitivement adopté.
Concrètement, cela se traduit par moins d'indicateurs à renseigner, davantage d'alternatives pour répondre à une même exigence, et une méthodologie de matérialité allégée : un sujet jugé non matériel peut désormais être écarté sans justification détaillée.
Ce que la simplification ne change pas : le climat reste un sujet central des ESRS. Les émissions, les objectifs climatiques et les plans de transition restent des informations essentielles dès qu'elles sont matérielles pour votre activité.
Dans la pratique, cette nouvelle mouture ne change pas la nature de l'exercice : les entreprises devront toujours produire un rapport de durabilité structuré, avec une analyse de matérialité en amont et une vérification par un tiers indépendant. Ce qui change, c'est le cadre dans lequel s'inscrit ce rapport : moins dense, plus lisible, mais toujours construit sur les mêmes principes de fond que la CSRD initiale. L'ambition de développement durable derrière le texte reste la même, seul le processus de collecte est allégé. Chez Zei, ces nouveaux seuils de matérialité et ces alternatives de data points sont déjà paramétrés dans la plateforme, avec une correspondance directe vers vos indicateurs existants : rien à ressaisir pour en bénéficier.
La VS, héritière de la VSME, devient la référence pour les entreprises hors périmètre
La VS remplace la VSME. Ce n'est plus une simple recommandation : elle a été adoptée le 3 juillet 2026 par la Commission européenne sous forme de règlement délégué, ce qui lui donne une valeur juridique contraignante, alors que la VSME n'était qu'une recommandation non contraignante de la Commission publiée en juillet 2025. C'est un standard harmonisé destiné aux entreprises qui ne sont pas soumises à la CSRD : PME, entreprises sorties du périmètre suite aux réformes Omnibus, entreprises de la chaîne de valeur de grands groupes, ou toute entreprise qui veut démarrer un reporting ESG structuré.
Cette bascule en droit contraignant a une conséquence concrète : la VS agit désormais comme un plafond légal (« value chain cap ») sur les données que les grandes entreprises soumises à la CSRD peuvent exiger de leurs fournisseurs et partenaires non cotés de moins de 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires. Le reporting reste volontaire pour l'entreprise elle-même, mais les grands groupes ne peuvent plus demander plus que ce que prévoit la VS à leur chaîne de valeur.
La VSME avait posé les bases dès l'origine, avec un premier socle d'une quarantaine d'indicateurs de base, complété par un module plus détaillé pour les entreprises qui souhaitent aller plus loin. La VS reprend cette logique de socle simplifié et volontaire, tout en élargissant le périmètre des entreprises éligibles (jusqu'à 1 000 salariés, contre 250 pour la VSME) et en s'alignant sur les derniers arbitrages de l'EFRAG. Son intérêt principal reste le même : elle est calée sur la structure des ESRS, ce qui garantit une réelle interopérabilité entre les différents référentiels ESG européens. Le module VS de Zei reprend directement cette structure : une entreprise qui démarre avec la VS ne repart pas de zéro si elle bascule un jour vers la CSRD complète, puisque les data points renseignés restent compatibles.
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Qui reste concerné par la CSRD après le relèvement des seuils ?
La question des seuils mérite un développement à part, tant elle détermine qui doit encore produire un rapport CSRD complet. Avant l'Omnibus, le texte visait environ 50 000 entreprises en Europe, cotées et non cotées. Avec les nouveaux seuils de 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires, ce nombre chute fortement : une grande partie des ETI et des PME sort du périmètre obligatoire.
Trois cas se distinguent désormais :
- Les grandes entreprises cotées qui dépassent les seuils restent pleinement soumises à la CSRD, avec les nouvelles obligations issues de la CSRD v2.0.
- Les entreprises non cotées qui dépassaient les anciens seuils mais restent sous les nouveaux seuils sortent du champ obligatoire. Elles peuvent néanmoins choisir la VS ou la VS+ pour continuer leur démarche.
- Les PME et ETI qui n'ont jamais été soumises à la CSRD restent hors périmètre, mais peuvent être sollicitées par leurs clients au titre de la Value Chain Cap, dans la limite fixée par la VS.
Ce reclassement des organisations visées ne dispense pas de vigilance : un franchissement de seuil, une acquisition ou une cotation en bourse peut faire basculer une entreprise dans le périmètre obligatoire d'un exercice à l'autre. Zei accompagne les trois profils avec un module dédié à chaque situation : CSRD complète, VS pour un reporting volontaire proportionné, VS+ pour anticiper un futur changement de périmètre.
La double matérialité, un processus qui se simplifie sans disparaître
L'analyse de double matérialité reste le point de départ de tout reporting CSRD, qu'il s'agisse de la version initiale ou de la CSRD v2.0. Ce processus consiste à identifier, pour chaque sujet ESRS, l'impact de l'entreprise sur son environnement et ses parties prenantes d'une part (matérialité d'impact), et le risque ou l'opportunité financière que ce sujet représente pour l'entreprise d'autre part (matérialité financière).
Ce qui change avec la simplification, c'est la charge documentaire associée à ce processus. Une entreprise qui écarte un sujet jugé non matériel n'a plus à démontrer en détail pourquoi ce sujet ne s'applique pas à ses activités : une justification proportionnée suffit. L'analyse reste néanmoins structurante, puisqu'elle conditionne l'ensemble des indicateurs, des objectifs et des exigences applicables au reporting final.
Assurance des rapports : où en est le calendrier
Un rapport de durabilité CSRD doit être vérifié par un tiers indépendant, au même titre qu'un rapport financier. Le texte initial prévoyait un niveau d'exigence limité au départ, avec une montée en puissance programmée vers une assurance dite raisonnable, plus proche de celle appliquée aux comptes annuels. L'Omnibus a supprimé cette trajectoire : l'assurance limitée reste le seul niveau exigé, sans passage prévu vers l'assurance raisonnable. Une norme méthodologique propre à cette assurance limitée doit encore être publiée par la Commission, au plus tard le 1er juillet 2027.
Un dossier probant à l'audit tient d'abord à la traçabilité des sources en amont, bien avant l'intervention du vérificateur. Sur Zei, chaque data point conserve sa source, sa date de saisie et son responsable : de quoi présenter un dossier d'audit prêt à l'emploi, quel que soit le niveau d'assurance finalement exigé.
La Value Chain Cap : la protection légale de vos fournisseurs, en détail
C'est l'une des clauses les moins visibles de l'Omnibus, mais l'une des plus importantes pour toute entreprise qui a des fournisseurs ou qui emprunte auprès d'une banque : la Value Chain Cap.
Ce qu'elle fait concrètement. La Value Chain Cap s'applique directement à l'entreprise qui envoie un questionnaire ESG, et non plus seulement comme une limite théorique posée aux ESRS. Elle protège toutes les entreprises comptant jusqu'à 1 000 salariés, et pas seulement les PME comme c'était le cas jusqu'ici. La limite elle-même a été fixée par l'acte délégué adopté par la Commission le 3 juillet 2026 aux côtés des ESRS révisés, sous la forme de la VS. Une entreprise soumise à la CSRD ne pourra donc pas légalement demander à un fournisseur ou à un emprunteur plus d'informations que ce que couvre la VS, quelle que soit la clause contractuelle en vigueur, une fois ce texte définitivement en vigueur.
Une exception à connaître. Le plafond ne couvre pas tout. Les émissions de gaz à effet de serre des scopes 1, 2 et 3 restent en dehors de la Value Chain Cap : un acheteur soumis à la CSRD peut continuer à demander ces données climatiques à un fournisseur, même au-delà de ce que prévoit la VS. Cette exception s'appliquera à partir de l'exercice 2026. C'est aussi pour cette raison que le module Bilan et Stratégie Carbone de Zei reste pertinent au-delà de la VS : le calcul d'émissions scope 1, 2 et 3 continue d'être demandé indépendamment du plafond.
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Les questionnaires concernés. La Value Chain Cap s'applique aux questionnaires d'appels d'offres, aux questionnaires envoyés aux fournisseurs et prestataires dans le cadre du reporting CSRD de l'acheteur, et aux questionnaires ESG demandés par une banque dans le cadre d'un financement. Toutes les questions de la VS n'ont pas à être posées systématiquement, mais celles qui le sont doivent en faire partie, avec les mêmes définitions.
Ce qui n'est pas concerné. Les questionnaires des investisseurs restent hors du champ de la Value Chain Cap, de même que les scores ESG ou RSE non imposés, utilisés pour départager des fournisseurs entre eux plutôt qu'exigés d'eux.
Pourquoi c'est une bonne nouvelle pour tout le monde. Côté acheteurs, la Value Chain Cap standardise la construction des questionnaires : il suffit de piocher dans les indicateurs de la VS. Côté fournisseurs, elle évite de répondre à des dizaines de questionnaires différents : les données ESG sont collectées une fois, puis transmises à l'ensemble des clients. C'est le même principe de standardisation qui a permis au RGPD de simplifier la vie des entreprises face à des demandes hétérogènes. Le module Chaîne de valeur de Zei s'appuie directement sur les indicateurs de la VS pour construire ces questionnaires, côté acheteur comme côté fournisseur.
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Le contrôle repose sur le marché. L'Union européenne ne pourra pas vérifier chaque questionnaire envoyé par chaque acheteur. Comme pour le RGPD, la régulation devrait surtout venir des fournisseurs eux-mêmes : ceux-ci pourront refuser de répondre à un questionnaire qui dépasse la VS, et signaler l'entreprise concernée. Les sanctions prévues en cas de non-respect ne sont pas encore définies au niveau européen ; elles seront vraisemblablement précisées par chaque État membre lors de la transposition.
Un point d'organisation utile à anticiper. Pour un groupe avec plusieurs filiales, la question se pose souvent : faut-il un reporting par filiale ou consolidé ? En pratique, une réponse par filiale est préférable lorsqu'il s'agit de marques distinctes. Une version consolidée au niveau groupe est suffisante lorsqu'il s'agit surtout de sites, comme des points de vente ou des unités de production.
La VS+ : anticiper une future transition vers la CSRD
La VS+ est la version enrichie de la VS développée par Zei. Elle reprend l'intégralité de la VS et y ajoute les data points de l'ESRS 2 : gouvernance, stratégie, gestion des impacts, risques et opportunités.
L'objectif de la VS+ : permettre à une entreprise non soumise à la CSRD de commencer, dès maintenant et de façon volontaire, à se préparer à une future transition vers la CSRD. Cette transition peut survenir par franchissement de seuils réglementaires ou évolution du périmètre d'application.
La VS+ va volontairement au-delà de la Value Chain Cap. Ce n'est pas une obligation, c'est un choix stratégique pour les entreprises qui veulent avoir une longueur d'avance. Elle s'active directement depuis l'espace VS existant sur Zei, sans module séparé à mettre en place.
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Des indicateurs qui bougent, une charge qui reste maîtrisée
La CSRD v2.0 introduit aussi de nouveaux indicateurs, sur les microplastiques, la durabilité des produits ou la protection sociale par exemple. Ce sont des ajouts attendus, qui reflètent les priorités réglementaires du moment plutôt qu'une charge supplémentaire : les nombreuses alternatives proposées pour répondre à une même exigence limitent le nombre de data points réellement à renseigner.
Autre évolution utile : plus d'options pour ventiler les données, par ETP, par effectifs, en fin d'exercice ou sur l'exercice. Le reporting colle davantage à la réalité opérationnelle de chaque organisation, plutôt qu'à un format unique imposé. Ces options de ventilation sont déjà proposées sur les data points Zei concernés, pour coller à la structure réelle de chaque organisation.
Ce qu'il reste à surveiller avant l'entrée en vigueur
Le texte des ESRS révisés et de la VS est désormais fixé sur le fond : le Parlement européen et le Conseil ne peuvent plus l'amender, seulement le rejeter en bloc, ce qui reste peu probable. Il manque cependant encore deux éléments pratiques. D'abord, l'EFRAG n'a pas publié la version mise à jour de son fichier Excel listant l'ensemble des data points et leurs codes de référence : ce travail est en cours depuis l'adoption des actes délégués, sans date de publication définitive à ce stade. Ensuite, la taxonomie XBRL nécessaire au balisage numérique des rapports doit elle aussi être révisée pour refléter la nouvelle structure des ESRS.
Ces deux chantiers ne remettent pas en cause l'application de la CSRD v2.0, mais ils signifient que certains détails opérationnels (codes précis, format de balisage) peuvent encore évoluer légèrement dans les prochains mois, en parallèle de l'entrée en vigueur du texte principal. Zei suit ces publications de près et ajuste ses correspondances de data points au fur et à mesure : de légers écarts entre l'EFRAG et Zei peuvent apparaître entre-temps, l'essentiel étant que chaque exigence réglementaire reste couverte.
Gouvernance, stratégie climatique et transparence : ce qui ne bouge pas
Au-delà des chiffres et des seuils, la CSRD v2.0 conserve l'architecture générale de la directive initiale. Les informations de gouvernance restent un socle : comment l'entreprise pilote sa stratégie de durabilité, quels objectifs elle se fixe, et comment ces objectifs remontent jusqu'aux instances de direction. La stratégie climatique en particulier reste scrutée de près : plan de transition, trajectoire d'émissions, gouvernance climatique dédiée.
Cette exigence de transparence n'est pas propre à la CSRD. Elle s'inscrit dans un mouvement plus large de mise à disposition d'informations extra-financières fiables, comparables et vérifiables, qui touche aussi bien les grandes entreprises cotées que leurs partenaires de la chaîne de valeur. La simplification porte sur le volume de données à produire, pas sur l'exigence de fond qui sous-tend ces obligations.
Passer à la CSRD v2.0 sans repartir de zéro
Pour les entreprises déjà en reporting chez Zei, sur la CSRD, la VSME ou la future VS, la bascule ne se fait pas du jour au lendemain. Zei organise une transition progressive, par priorité, qui tient compte des data points déjà personnalisés, des seuils de matérialité à redéfinir sur les nouveaux indicateurs, et des spécificités propres à chaque organisation. Les données déjà renseignées sont conservées : rien ne se perd au passage à la nouvelle version. Les descriptions des indicateurs ont par ailleurs été enrichies pour guider plus précisément la saisie.
Reste que le calendrier réglementaire, lui, ne va pas ralentir. Entre l'entrée en vigueur attendue autour du 20 novembre 2026 et l'application obligatoire dès l'exercice 2027, les entreprises qui structurent leur reporting dès maintenant, sur la base de la CSRD v2.0, de la VS ou de la VS+, prennent une longueur d'avance sur celles qui attendront la publication finale pour s'y mettre. Certaines pourront même choisir d'appliquer les ESRS révisés par anticipation dès l'exercice 2026. Cela vaut aussi pour les organisations qui ont déjà un bilan carbone ou une stratégie climatique en cours chez Zei : ces travaux seront repris et adaptés module par module.